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La pêcherie côtière du homard du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse entame la phase d’évaluation complète du MSC

La pêcherie de homard au casier de la baie de Fundy, du plateau néo-écossais et du sud du golfe du Saint-Laurent fait l’objet d’une évaluation indépendante menée par une tierce partie dans le cadre du programme international de certification scientifique du Marine Stewardship Council (MSC). Le client, la société d’écocertification du homard de la Nouvelle-Écosse et du Nouveau-Brunswick (Nova Scotia / New Brunswick Lobster Eco-Certification Society), est un nouveau regroupement d’acteurs de l’industrie qui représente les intérêts des pêcheurs, expéditeurs, transformateurs et acheteurs de homard des régions susmentionnées. Financée par les membres du regroupement et les gouvernements provinciaux du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse, l’évaluation tierce-partie, menée par l’organisme de certification SAI Global, examinera la pêcherie selon le Référentiel MSC pour des pêcheries durables et bien gérées.

À propos de la pêcherie de homard au casier de la baie de Fundy, du plateau néo-écossais et du sud du golfe du Saint-Laurent

La pêcherie côtière du homard du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse est gérée par le ministère des Pêches et des Océans du Canada (MPO). Le Conseil canadien du homard assistera la société d’écocertification du homard de la Nouvelle-Écosse et du Nouveau-Brunswick afin d’assurer le déroulement efficace de l’évaluation. Les mesures de conservation de cette pêcherie comprennent la limitation du nombre de permis, de casiers et de jours de pêche, de la durée des saisons, du total autorisé des captures et de la taille des homards, ainsi que des saisons de pêche échelonnées et le retour des femelles grainées à l’océan.

Les captures soumises à cette évaluation sont celles des zones de pêche du homard (ZPH) 23, 25, 26A et 26B, dans le sud du golfe du Saint-Laurent, à partir de la moitié sud de la baie des Chaleurs jusqu’à la côte ouest du Cap-Breton; des ZPH 27 à 33, comprises entre l’extrémité nord de l’île du Cap-Breton et la baie Barrington, au sud-ouest de la Nouvelle-Écosse; de la ZPH 34 (celle qui enregistre le plus grand nombre de débarquements au Canada), située à l’extrémité sud-ouest de la Nouvelle-Écosse; et des ZPH 35 à 38, situées sur toute l’étendue de la baie de Fundy, entre le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse. Ces quatre regroupements de ZPH constitueront chacun une unité d’évaluation distincte dans le cadre de l’évaluation menée par SAI Global selon le Référentiel MSC. D’après les premières statistiques publiées par Pêches et Océans Canada, les pêcheurs de ces ZPH néo-brunswickoises et néo-écossaises auraient débarqué 54 290 tonnes durant leur année de pêche se terminant en 2012. 

Importante source de revenus pour les pêcheurs néo-brunswickois et néo-écossais, la pêcherie de homard au casier de la baie de Fundy, du plateau néo-écossais et du sud du golfe du Saint-Laurent comptait 4 146 pêcheurs autorisés en 2012-2013. La valeur au débarquement de l’ensemble des pêcheries de homard du Canada atlantique était de 663 millions de dollars en 2012, somme la plus élevée parmi toutes les pêcheries du Canada. En 2012, les valeurs au débarquement du homard au Nouveau-Brunswick et en Nouvelle-Écosse étaient respectivement de 107 $M et 382 $M, ce qui représente 74 % du total national.

Collaboration et objectif commun

« La pêcherie canadienne de homard est déjà un excellent exemple de durabilité des ressources, affirme Eugene O’Leary, président de la société d’écocertification du homard de la Nouvelle-Écosse et du Nouveau-Brunswick et de la Guysborough County Inshore Fishermen’s Association. Les efforts déployés pour obtenir la certification MSC contribueront à la réussite et à la stabilité à long terme de l’industrie canadienne du homard dans un marché mondial concurrentiel. En outre, ils nous offrent l’occasion de prouver que la pêcherie canadienne du homard est déjà durable et bien gérée. »

« Nous sommes heureux de voir les acteurs de l’industrie du homard de la Nouvelle-Écosse et du Nouveau-Brunswick travailler ensemble pour un objectif commun, constate le ministre des Pêches et de l’Aquaculture de la Nouvelle-Écosse, Keith Colwell. Si la pêcherie obtient la certification MSC, celle-ci contribuera grandement aux efforts de développement durable et de mise en marché de notre homard. »

« Compte tenu des nouveaux marchés européens qui pourraient s’offrir à nous grâce à l’AECG, la possibilité d’obtenir la certification du MSC renforcera notre réputation de fournisseur de homard de qualité supérieure issue d’une pêche durable et bien gérée », indique le ministre de l’Agriculture, de l’Aquaculture et des Pêches du Nouveau-Brunswick, Michael Olscamp.

Reconnaissance d’un engagement profond

« L’annonce de l’évaluation complète d’une grande partie de la pêcherie de homard du Canada atlantique représente une étape importante pour cette région en ce qui concerne sa participation au programme MSC, indique Jay Lugar, directeur des relations externes du MSC pour la région des Amériques. Le MSC est fier de continuer à collaborer avec l’industrie du homard et les autres pêcheries inscrites au programme de certification du MSC, qui représentent 80 % de la valeur au débarquement des pêcheries canadiennes. Nous reconnaissons l’important engagement du MPO et de la pêcherie côtière du homard du Canada atlantique à travailler ensemble pour faire évaluer l’évaluation de cette pêcherie selon le Référentiel international du MSC. »

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